_____Au fond, plus j'y réfléchis et plus j'en suis certaine. Je t'en veux depuis le début. Je t'en veux de m'avoir trahi à mainte et mainte reprise. Je t'en veux de ne jamais m'avoir soutenu quand j'en avais le plus besoin. Je t'en veux de ne pas m'avoir accordé autant d'importance que j'ai pu t'en donné. Je t'en veux pour ce que tu deviens. Tu n'es plus et tu ne sera jamais plus cette fille dont j'avais tellement besoin pour survivre. Aujourd'hui, je t'efface de ma vie. Oui, c'est dure (...) Mais tu sais, cela vaux mieux pour nous deux. Contrairement à ce que tu pourras penser, je n'efface pas tous nos moments, je t'efface juste toi. Je te considérais comme ma s½ur, comme une confidente. Mais dorénavant, tu n'es plus rien. Pas même une simple amie. Oui, je sais, c'est radical. Mais tu me connais, je ne fais jamais les choses à moitié.
_____Mais tu sais, chaque jour, un c½ur se brise. Hier, c'était mon tour (...) Je suis une fille extrêmement banale, mais quand on rencontre une fille comme toi, on se sens unique, on se sens pousser des ailes. Mais ces ailes, je les ai perdues. Oui, je les ai perdues. Ces ailes n'étaient autre que toi. Ton seul prénom résumait ma vie tu sais .
_____J'apprendrais à vivre sans toi, sans tes mots, sans ton sourire. J'apprendrais et un jour, tu verras, je vivrais à nouveau et je crierais, crierais (...) Mais rassures toi, je ne crierais plus ton nom. Je crierais le nom de celle qui a su m'apprendre à nouveau la signification du mot amitié que j'ai du oublier ces trois dernières années en ta compagnie. Tu as raison, en Septembre, on s'éloignera encore plus. Mais ça vaux mieux pour nous. Toutes les bonnes choses ont une fin, non? Te souviens tu d'une phrase que j'ai pu mentionné lors d'un texte que j'ai pu t'écrire? A force de trop donner, on n'a plus rien à donner. Au fond, je me rends compte que cette phrase est totalement vraie. Je t'ai tellement donné durant ces trois dernières années, qu'aujourd'hui, je n'ai plus rien à te donner. Ne m'en veux pas, je n'oublierais rien. Juste toi.
_____Mais dis moi, tout cela t'affecte-t-il un minimum? Et bien moi oui.
_____Mais tu sais, chaque jour, un c½ur se brise. Hier, c'était mon tour (...) Je suis une fille extrêmement banale, mais quand on rencontre une fille comme toi, on se sens unique, on se sens pousser des ailes. Mais ces ailes, je les ai perdues. Oui, je les ai perdues. Ces ailes n'étaient autre que toi. Ton seul prénom résumait ma vie tu sais .
_____J'apprendrais à vivre sans toi, sans tes mots, sans ton sourire. J'apprendrais et un jour, tu verras, je vivrais à nouveau et je crierais, crierais (...) Mais rassures toi, je ne crierais plus ton nom. Je crierais le nom de celle qui a su m'apprendre à nouveau la signification du mot amitié que j'ai du oublier ces trois dernières années en ta compagnie. Tu as raison, en Septembre, on s'éloignera encore plus. Mais ça vaux mieux pour nous. Toutes les bonnes choses ont une fin, non? Te souviens tu d'une phrase que j'ai pu mentionné lors d'un texte que j'ai pu t'écrire? A force de trop donner, on n'a plus rien à donner. Au fond, je me rends compte que cette phrase est totalement vraie. Je t'ai tellement donné durant ces trois dernières années, qu'aujourd'hui, je n'ai plus rien à te donner. Ne m'en veux pas, je n'oublierais rien. Juste toi.
_____Mais dis moi, tout cela t'affecte-t-il un minimum? Et bien moi oui.
Tu me connais?